cartographiste psycho-comportementale

Dépasser un traumatisme

  • Apprendre à gérer le conflit et à dire « non »
  • Défendre son territoire intérieur
  • Guérir d’une relation nocive
  • Rendre sa part à son/ses agresseur(s) et retrouver paix intérieure

Un traumatisme est une épreuve difficile qui laisse des cicatrices psychologiques et des mécanismes d’adaptation plus ou moins conscients. L’enjeu de cet accompagnement est d’identifier ces stratégies, en lien avec le rapport au regard extérieur, au conflit et à sa façon d’entrer en relation avec autrui.
Selon l’événement, le contexte et vos attentes, nous mobilisons différents outils pour vous permettre de consoler votre victime intérieure.

Bénéfices : un sentiment de légèreté et une évolution de la relation à soi et aux autres

Durée de l’accompagnement : 6 séances (1h chacune), couplées à des séances de thérapie psychocorporelle
Public : toute personne qui souhaite se délester du passé et retrouver une sérénité de vivre
Tarif : 360€ TTC (hors séances psychocorporelles)

Le psychotraumatisme trouve sa source dans un événement inattendu, humiliant, incompréhensible, dégradant et/ou injuste, ayant pour but la soumission et face auquel la victime se sent impuissante. Unique ou répété, accidentel ou intentionnel, physique ou psychologique, il déclenche chez elle un stress intense, accompagné d’un risque vital réel pour l’organisme.
En réaction, le cerveau créé une dérivation cérébrale pour basculer en mode reptilien. Les émotions et le mental sont comme bloqués pour agir, dans un sentiment d’irréalité, la victime se regardant en train de faire. C’est ce qu’on nomme la dissociation.

Mais ce processus a des répercussions car le blocage émotionnel et la sidération ne permettent pas au cerveau d’engrammer l’événement comme expérience utile pour savoir comment réagir une prochaine fois. Le souvenir ne pouvant être  » rangé « , il erre dans la mémoire traumatique. Cela provoque notamment des flashbacks ; des conduites d’hypervigilance et d’évitement pour ne pas se retrouver dans une situation similaire ; des comportements compulsifs ou addictifs à visée anesthésiante (automutilation, sports à risque, hypersexualité, tendance boulimique ou anorexique…) pour faire taire quelques heures, plus ou moins consciemment, les ruminations et les sentiments de honte, culpabilité, colère et/ou tristesse refoulées.

Cet état de stress post-traumatique, lorsqu’il n’est pas pris en charge, peut engendrer au niveau physiologique :

  • un blocage corporel, des tensions musculaires récurrentes
  • une fatigue chronique,
  • des problèmes respiratoires et notamment une respiration thoracique d’urgence plutôt qu’abdominale
  • des insomnies,
  • des céphalées,
  • des troubles gastro-intestinaux ou génito-urinaires,
  • des acouphènes
  • de l’eczéma, psoriasis…

Au niveau social, il peut entraîner

  • un départ précoce du noyau familial ;
  • des difficultés à s’intégrer professionnellement et des relations nocives. En effet, l’état dissociatif associé à des failles narcissiques attire les personnes en recherche de relations fusionnelles ou d’emprise.

Un événement de rupture (changement de travail, déménagement, mariage, grossesse deuil, maladie grave) mène régulièrement à un dépassement (dépression, burn-out) de ces stratégies inconscientes mises en place pour contenir le traumatisme. Il facilite alors un travail sur soi impliquant de revenir à l’événement pour accueillir les émotions enfouies.